Le Carnet

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Chaque étape de notre CARNET DE VOYAGE est racontée ci-dessous.

Il vous suffit de cliquer sur la partie qui vous intéresse.

LIMA

Iles Ballestas et oasis de Huacachina

NAZCA et Puerto Inka

LA PANAMERICAINE

AREQUIPA 

Vallée et Canyon de Colca

Lac TITICACA

CUSCO

Vallée Sacrée des Incas

MACHU PICCHU

DERNIERS JOURS

 

Sinon, laissez vous porter par le hasard : tout ce que nous avons vu au Pérou est superbe !!

Merci pour votre patience

 

TRADUCTION DU BLOG EN :

ANGLAIS

ESPAGNOL

VIETNAMIEN

  (clic sur la langue choisie)

 

 

 

 

 

 

 

 

14 avril 2013 7 14 /04 /avril /2013 10:55

 VISITE CHEZ LES UROS

C'est miraculeux !, l'intraveineuse que m'a faite le Docteur hier soir a réglé tous mes problèmes. Je ne souffre plus d'aucun symptôme.

Du coup, à 6 heures du matin, je traverse la rue pour aller sur la place des Armes (notre hôtel est situé en bordure) téléphoner depuis une cabine publique à mes enfants.

Je me sens juste un peu flagada parce que je n'ai pratiquement rien mangé depuis 3 jours.

Aussi je me jette comme une affamée sur le petit déjeuner.  Tout y passe : les oeufs, le jambon, la confiture, les fruits, les avocats : je mélange salé, sucré ... peu importe,  je n'ai plus mal nulle part !!. (et mon Docteur Miracle a même dit à ma soeur hier soir que l'effet durerait sans problème jusqu'à la fin du voyage).

Il y a un revers à la médaille : Da s'est tellement fait du souci pour moi :

1. de me voir malade depuis 3 jours

2. d'avoir assisté à la séance de "banderilles" d'hier soir

Allez, j'en remets une couche : (le blanc, c'est du coton)

INTRAVEINEUSE

qu'elle fait une très méchante crise de vésicule biliaire.

Revoilà notre Docteur Miracle (ou plutôt son assistant, connecté en permanence par téléphone à son "boss"), à qui elle dit en lui montrant alternativement

1. Le bras : "not here"

2. puis les fesses : "here" !!!

Elle aura droit à 4 piqures dans la journée et ne bougera pas de la chambre. (il n'a pas trouvé de vogalène dans les pharmacies de Puno, donc il a été obligé - toujours sous la direction du "boss - Dr Miracle" d'associer deux produits).

Pas de Lac Titicaca aujourd'hui (heureusement, elle avait fait la ballade il y a 5 ans !!).

Du coup son gentil mari reste avec elle et nous partons à quatre à l'assaut de ces fameuses iles artificielles construites en roseaux par les UROS dans un bateau privé, alors que les autres (bateaux) partent remplis à bloc !. Quelle honte !! même pas ...

TITICACA-BATEAU.JPG

Le Lac Titicaca : qui n'a pas souri en prononçant ces mots ? parce que pour nous, français il y aura toujours cette ambiguité du mot qui nous renvoie vers l'enfance !!

La guide qui nous accompagnait, et qui devait connaître cette source d'amusement et son origine ajouta même qu'une partie des  eaux du Lac Titicaca se déversent dans le Lac Poopo en Bolivie (et oui ! ça ne s'invente pas !).

Vue du Lac Poopo par satellite (capture depuis Google Earth)

LAC POOPO

Allez, un peu d'histoire à propos du Lac, il mérite bien qu'on le présente.

Il est pour les indiens des Andes le berceau de Viracocha, Dieu du ciel, créateur de toutes choses qui est sorti du lac Titicaca et qui a créé le soleil "Inti", la lune "quillamama" et les êtres humains qu'il a envoyés aux quatre coins du monde.

Son nom signifierait Roc du Puma en Aymara. (Lisez la légende )

Divisé entre le Pérou et la Bolivie à 3800 mètres d'altitude, il est le lac navigable le plus haut du monde et le deuxième en superficie.

J'ai été surprise par le Lac Titicaca. Sans jamais m'être réellement posé de questions sur son apparence, je m'attendais à voir un lac (genre Léman - en plus grand !) mais plat et de l'eau à perte de vue. En fait, dans la première partie on navigue au milieu de roseaux (ça c'est l'image la plus connue) mais dès qu'on quitte les îles artificielles des Uros on est sur une surface parsemée d'îles montagneuses plus ou moins grandes... mais il y en a partout : on n'a pas l'impression de quitter la terre en quelque sorte : il y a toujours une montagne proche.

Nous sommes maintenant au beau milieu des roseaux et observons la vie quotidienne sur cette partie du lac :

TITICACA roseaux

ramasseur de roseaux  TITICACA ramasseur de roseaux

pêcheurTITICACA pecheur

Petit malin !TITICACA ramasseur de roseaux

En route pour l'école TITICACA depart pour l'école

Nous approchons maintenant des Iles occupées par les Uros. Elles forment un archipel d'environ 40 îles créées de toute pièce à base de tortora, ce roseau qui pousse partout alentour.

En fait, les véritables UROS ont disparu depuis les années 50. Ceux qui occupent aujourd'hui ces îles et perpétuent les traditions  Uros sont les Indiens Aymaras de Puno et ils vivent essentiellement du tourisme.

Sans aller jusqu'à parler de parc d'attraction, ces gens reçoivent les touristes avec beaucoup de chaleur, de "professionnalisme" et nous offrent un véritable spectacle qui vaut bien le déplacement.

Il ne faut pas perdre de vue, en effet, que mis à part le côté festif (qui peut paraître convenu) ces indiens vivent véritablement sur ces iles fabriquées à partir de roseaux  et que leur mode de vie reste très précaire par rapport au nôtre. L'eau est captée sous la surface du lac, si j'ai bien compris la guide, et l'électricité par le solaire - pas partout -.

Les enfants vont à l'école à PUNO. Pendant notre visite nous avons vu une maman aider l'un d'entre eux à faire ses devoirs. 

Comme nous l'a précisé notre guide : "vous savez, ils ne rentrent pas dans une maison en dur à Puno tous les soirs, comme certains le croient".

LA PIECE PRINCIPALE (pour 6 personnes...)TITICACA CHAMBRE  LA CUISINE A L'EXTERIEURTITICACA cuisine

A notre arrivée, nous sommes accueillis (un bateau par île) par la femme du "chef", chaque île comptant plusieurs familles sous la gouvernance de l'un d'entre eux.

C'est lui qui à la charge de résoudre les problèmes qui peuvent survenir entre les familles sur ce petit bout de terre. Et savez-vous ce qui se passe, si le chef n'arrive pas à un compromis ? : eh bien, on coupe l'île et on sépare de ce fait les belligérants !!!

TITICACA-ARRIVEE.JPG

Nous sommes "pris en charge" rapidement par un groupe de femmes qui pendant plus d'une heure vont nous expliquer leur mode de vie.

En premier lieu, la femme du "chef" nous explique comment sont fabriquées ces iles flottantes (qui, contrairement à ce qu'on pourrait penser, ne se consomment pas !)

Pensez à la loupe sur l'image ...  

 

Voilà comment ces gens arrivent à construire - et à vivre - sur quelques morceaux de tourbe recouverts de roseaux dont le sol est souple comme un matelas d'eau et humide en permanence.

Je le sais : à moment donné je me suis mise à genoux sur le "sol" et j'en ai eu mon pantalon tout trempé.

Nous sommes toujours sur les îles artificielles avec les UROS.

La femme du Chef - c'est elle qui nous a dit qu'elle l'était -, nous présente un tapis qu'elle a réalisé elle même et nous décripte le motif :

"ici, c'est moi, dit-elle. Ca se sont nos maisons. Sur le bateau, mon mari et mon fils qui partent à la pêche, on voit le poisson chat. Et là, les trois symboles sacrés : le condor, le puma et le serpent."

TITICACA tapis

Elle nous présente ensuite les différents produits consommés sur les îles : les poissons (poisson chat, petite friture, etc), les canards, des oeufs etc... 

TITICACA poissons

Les fameux roseaux tortora sont également utilisés à d'autres fin que la construction des îles. Il suffit de les éplucher : la partie blanche est tendre et se mange (un peu comme nos coeurs de palmiers) et leur écorce a plein de vertus ... y compris celui de calmer le mal de tête nous dit la guide.

TITICACA roseaux frais

TITICACA roseaux frais

Nous sommes bon public ! et la bonne humeur de ces femmes est communicative !!

D'autres femmes se sont approchées de notre groupe : une, puis deux, l'écharpe autour de l'épaule alourdie d'on ne sait quoi.

En fait, elles vont nous mimer une scène de marché. La guide nous dit qu'entre les îles, le troc est chose courante. Alors, elles déballent toutes ce qu'elles ont à offrir et commencent les négociations .... quelquefois animées. C'est un moment de franche rigolade pour nous de les voir se disputer un oeuf ou des légumes ou observer l'une d'entre elles, pas contente du tout - c'est bien joué - parce qu'elle estime que la contrepartie qu'on lui propose n'est pas suffisante !!!! 

 La loupe sur l'image avec la souris !  

Ne soyez pas surpris si je vous dis que dès le simulacre de marché terminé, commence le véritable. Chaque femme maintenant déballe devant elle sur un tapis sa propre production artisanale.
Nous nous sommes tellement amusées pendant ces deux heures sur l'île et ses femmes ont tellement donné de leur personne qu'il serait malvenu de ne pas leur acheter quelque chose.

TITICACA mobile

La guide intervient toutefois car elle trouve que les prix demandés sont prohibitifs !!. "NE-GO-CIEZ nous rappelle-t-elle. Ca ne vaut pas plus de ...". Et c'est vrai que nous retrouverons les mêmes choses à PUNO ... et moins chères ... oui, mais c'est sans le spectacle !!
Avant de partir, la famille de notre île nous chante une chanson (à moins que ça ne soit un hymne ?) en péruvien puis en quechua. Une petite fille les a rejoints et danse devant elles.
TITICACA danse de depart

Puis, elles nous accompagnent jusque dans notre bateau.

TITICACA depart

Nous quittons l'île au moment où une autre fournée de touristes arrive. Les visites (qu'on ne peut faire en solo) sont contingentées et planifiées en amont. 

Et c'est une autre représentation qui va recommencer pour ces femmes .... C'est dur la vie sur les Iles !!!

Pas facile de marcher la-dessus !!TITICACA-BEBE.JPG

Partie du villageTITICACA-enfant.JPG
"Place" du villageTITICACA-vilage.JPG

Mirador (les tortoras empêchent toute visibilité )TITICACA-mirador.JPG

Détail d'une habitation (en tortora)TITICACA-maison.JPG

Bateaux (en tortora aussi)TITICACA-BATEAUX.JPG

 ILE DE TAQUILE 

Le ciel est vraiment très menaçant lorsque nous quittons les UROS. A tel point, qu'au bout d'une dizaine de minutes, on essuie un violent orage.

TAQUILE ORAGE

Notre frêle esquif (!) est balloté par les vagues (qui atteignent quelquefois 1 mètre sur le lac paraît-il !!. Je jette un oeil à l'arrière du bateau : ah ! oui, je les vois - les gilets ...).

On sort le TRAVEL et on en prend une giclée tous les 4 ... à titre préventif.

En plus, histoire de nous rassurer on constate :

1. qu'il n'y a pas "d'essuie glace" ou quelque chose de ce genre sur le pare brise

2. et aucune boussole dans le bateau

C'est donc le deuxième pilote, un gamin, qui sort pour essuyer le parebrise avec ses mains et guider le pilote entre les différentes formations rocheuses du lac pendant que le ciel lui tombe sur la tête !!!.

Certains d'entre nous ont cherché refuge dans le sommeil.

Notre navigation à vue durera près de 2 heures 30, jusqu'à ce que nous approchions de l'île de TAQUILE.

C'est bizarre à observer, bien qu'assez fréquent au Pérou, on peut avoir dans un court laps de temps, deux types de temps : là en l'occurrence un ciel très noir, puis bleu !. 

A l'approche de l'île, les nuages se déchirent et viennent confirmer ça !TAQUILE APRES L'ORAGE

La guide nous informe qu'il y a trois façons d'accéder au village :

- une rampe (compter 3/4 d'heure pour arriver au sommet)

- une volée de près de 500 marches (ou 600 ? sais plus, mais quand on aime on compte pas) qui permettent d'arriver plus vite.... Ca c'est pas sûr : lisez la suite !!

N'oubliez pas que nous sommes toujours à 3800 mètres d'altitude. Elle enchaîne en nous disant que deux touristes sont décédés dans l'effort (un japonais et une française de 70 ans !).

- C'est d'ailleurs la raison pour laquelle les habitants de l'île ont aménagé sur l'autre versant une autre rampe, moins difficile. Et en plus on peut s'arrêter chez les habitants à mi-hauteur.

TAQUILE LA GRIMPETTE

C'est, bien évidemment celle que nous prenons lorsque nous arrivons à TAQUILE.

Le premier geste de la guide (c'est devenu une habitude depuis que nous sommes en altitude) c'est de cueillir plusieurs brins d'une herbe très odorante (dont j'ai oublié le nom mais qui pousse partout), de nous la donner en nous recommandant de la mettre sous le nez et de la respirer. Ca calme les battements dans les tempes.

J'ai ramené en France celle que j'ai "sniffé" à TAQUILE et  aujourd'hui encore elle dégage une puissante odeur à la fois mentholée et poivrée.

TAQUILE J HERBE

TAQUILE N HERBE

Nous avançons lentement vers les premières maisons du village - à mi hauteur - où une famille nous attend pour le repas.  

Avant de poursuivre, je voudrais vous parler de l'organisation économique de cette Ile : il s'agit d'une communauté autogérée. Les habitants produisent leur propre nourriture et tissent leur propres vêtements.

Sur cette île, les femmes filent la laine en marchant et les hommes tricotent les bonnets, bas, gants et écharpes qui sont ensuite vendus aux nombreux touristes.

Nous avons d'ailleurs croisé plusieurs femmes qui filaient la laine avec leur fuseau alors qu'elles se dirigeaient vers le village. Il paraît qu'il s'agit de ne pas perdre son temps en vain lorsque l'on se déplace !! (on aurait le temps d'en faire des tapis, nous, dans les embouteillages !!!). On ne se comprend pas mais on se salue : et comme partout on constate que si vous souriez aux gens, ils vous sourient aussi. (essayez cela chez nous ... )

TRICOT

Le tissage est une forme de représentation du statut social : comme nous l'explique une dame, ce motif signifie que les parents étaient paysans (par exemple), cet autre que cette famille avait 3 enfants et ainsi de suite !. De plus, la couleur des chapeaux, la façon dont il sont portés a une signification : par exemple un chapeau blanc porté par un homme signifie qu'il est célibataire.

 TAQUILE CEINTURE 

Les habitants de l'ile de TAQUILE gèrent également toute l'activité touristique de façon à de pas nuire à leur propre mode de vie. C'est une île où il n'y a pas de routes, pas de voitures ou vélo, pas d'hôtel !!.

Ca peut paraître un rêve, mais les marches que nous n'avons pas voulu monter ou la rampe que nous avons choisie sont les seuls moyens d'accès qu'ont les iliens pour amener jusqu'à leurs demeures tout ce dont ils ont besoin et qui n'est pas produit sur place !!.

Ces "Taquillés" sont réputés pour leur extrême hospitalité. Un couple nous reçoit comme si nous faisions partie de la famille et nous installe dans un champ sous un abri de fortune avant de nous apporter notre repas : une assiette en forme de poisson dans laquelle il y a ... un poisson - qui frétille encore ou presque - et des pommes de terre.

Lorsque l'on voit leurs conditions de vie, on ne peut qu'être reconnaissants devant l'accueil chaleureux de ces gens.

TAQUILE BOLIVIE AU FOND

(A 1 cm à gauche du premier poteau on devine une montagne qui tombe dans la mer : c'est la frontière bolivienne) 

Assise sur le banc j'aperçois près de moi .... un colibri !!!. Je n'en n'avais jamais vu en vrai, en liberté. Ses ailes battent à toute vitesse et son long bec est planté dans un calice de fleur.

Je me saisis de mon appareil photo et m'avance à pas de loup... mais c'est drôlement rapide un colibri !, il disparaît. Un péruvien, qui a compris ce que j'essaye de faire, ne cessera, pendant tout le temps que nous passons dans cette famille, à faire le guet et à me signaler l'oiseau dès qu'il vient se poser près de nous.

Mais il est dit, qu'il ne sera que pour nos yeux : il a toujours était plus rapide que moi. Alors, pour m'ôter toute frustration, je l'ai "incrusté" sur le diaporama qui suit !!

J'ai pas eu le colibri mais j'ai eu les fleurs !

TAQUILE FLEUR

Après le repas, le monsieur qui nous a accueilli nous explique comment il lave la laine de ses moutons (il y a en effet sur l'île, outre les terrasses pré-incas plantées de maîs, de pommes de terre ..., des moutons, des vaches ... tout ça en complète liberté).

VachesTAQUILE VACHES MoutonsTAQUILE FILLETTE
Cultures en terrasseTAQUILE-ANDENNES.JPG MaïsCULTURES

Nous avons remarqué - et admiré - depuis le début de notre séjour,  la chevelure des péruviennes : elle est dense, brillante, d'un noir de geai !!

La femme qui nous reçoit nous explique qu'il existe une tradition au Pérou pour avoir une telle chevelure : il suffit de faire fermenter son urine pendant quelques jours puis d'en mettre sur les cheveux avant de se faire un shampoing, bien sûr.

Ruth, la guide que nous avons eue sur CUSCO et à qui nous rapportions cette coutume a ajouté qu'elle l'avait elle-même expérimentée après sa grossesse car elle perdait ses cheveux et que cela avait été très efficace.

Pourquoi pas, après tout. Mon père, qui était - entre autre - apiculteur, nous a toujours appris à nous badigeonner de notre urine en cas de piqüre d'abeille ... et ça marche. Dommage que ça tire des "beuh" de dégoût de la part de mes petits enfants aujourd'hui !

En guise de digestif, Y. et C. sont partis avec la guide à l'assaut du village, là-haut, loin, loin ...

TAQUILE-VILLAGE.JPG

En attendant leur retour, nous faisons une ballade à mi pente accompagnées  par deux adorables fillettes à qui leur mère nous à confiées pour nous ramener à l'embarcadère.

Malgré le barrage de la langue, on arrive à se présenter les unes et les autres (nous avons compris qu'il s'agissait de deux soeurs) ... et nous leur laissons toutes nos barrettes et chouchous  en regrettant de ne pas avoir pensé à en prendre spécialement pour les enfants que nous rencontrerions.

TAQUILE N FILLETTES

TAQUILE FILLETTES

Nous laissons nos deux petits guides pour remonter à bord de notre bateau. Le retour s'effectuera sans problème jusqu'à PUNO alors que le soleil se couche et qu'au loin, lorsque nous passons à leur hauteur, nous voyons une grosse fumée sur les îles des UROS (j'espère qu'il n'y a pas de dégâts ! - il paraît que c'est une coutume).

TAQUILE DEPART

Lorsque nous arrivons à l'hôtel, Da est toujours au lit dans l'attente de sa 3ème piqure, la 4ème est prévue pour demain matin et c'est donc sans elle que nous allons au restaurant.

Pendant notre repas, alors qu'une procession bat son plein, un violent orage avec grèle éclate à nouveau, chassant tous les touristes vers les porches !

REPAS-PUNO.JPG

commentaires

Jacques 06/05/2012 22:59


Superbes images et quelle aventure, c'est vraiment le Pérou !


J'ai toujours craint pour y aller, l'altitude... Mais bon peut-être un jour


Bonne continuation

Mayta Capac 11/05/2012 11:57



Merci Jacques.


Et surtout, si l'occasion se présente, ne pas hésiter.
Le mal des montagnes, ça se soigne !!. (l'article que j'y ai consacré est largement le plus lu du blog, ce qui laisse supposer que c'est le souci de beaucoup !)
Cordialement



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