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LA PANAMERICAINE

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Lac TITICACA

CUSCO

Vallée Sacrée des Incas

MACHU PICCHU

DERNIERS JOURS

 

Sinon, laissez vous porter par le hasard : tout ce que nous avons vu au Pérou est superbe !!

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TRADUCTION DU BLOG EN :

ANGLAIS

ESPAGNOL

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 07:00

J'ai trouvé ce très intéressant et très complet article sur le site de l'AMBASSADE DU PEROU en FRANCE.

(j'ai rajouté des photos trouvées sur Internet - merci à tous les auteurs)

 

"Période formative (15 000 av. J.-C. – 200 av. J.-C.)
 
Les premiers groupes humains sont apparus sur l’actuel territoire péruvien il y a au moins 15000 ans. Il s’agissait de tribus nomades d'origine asiatique de chasseurs, pêcheurs et cueilleurs. De neuf à cinq mille ans plus tard, grâce aux conditions climatiques similaires à celles de la région actuelle, le processus de domestication des plantes et des animaux s’accéléra.

Cette période archaïque se terminera lorsque les hameaux et centres urbains se multiplieront. Parmi eux se distingue la ville de Caral au nord de Lima,

panorama-de-caral.jpg 

faisant partie de la culture Supe. Dès lors, une série de traditions culturelles se mettent en place sur tout le territoire péruvien ; elles seront à l’origine de confédérations, de royaumes et d’empires pendant presque 40 siècles.

Vers l’an 1000 avant J.-C., le temple de Chavín, dans la région Ancash

chavin.jpg(nord de la sierra), se convertit en centre de pèlerinage et d’influence pour cette zone et pour le centre du Pérou. Sur la côte sud apparaît peu après la culture Paracas, célèbre pour ses grandes « mantos », pièces textiles multicolores brodées, ainsi que pour ses techniques de momification.

culture paracas 

Dans l’altiplano (sud de la sierra), la culture Pucará met en place avec succès un système de culture qui permet l’exploitation agricole des plaines froides et hautes des Andes.

 

Pendant cette période, la civilisation se développe et atteint des formes plus complexes. L’agriculture devient extensive, l’irrigation est mise en place dans les déserts de la côte nord et central, tandis que des aqueducs souterrains sont construits sur la côte sud.

Sur le plan artistique, il faut souligner le réalisme de la céramique sculpturale et de l’iconographie Moche. Les Tombes Royales de Sipán (Huaca Rajada-huaca signifiant à la fois une divinité andine et le lieu dans lequel se vénère cette divinité), ainsi que les Huacas du Soleil et de la Lune sont des témoignages du grand pouvoir qu’atteignit cette culture, mettant en relief son orfèvrerie en or perpétuée ensuite par la tradition Sicán. Il faut souligner en outre la qualité de la céramique polychrome Nazca, culture qui atteignit aussi un grand développement urbanistique et hydraulique, et dont subsistent les mystérieuses Líneas de Nazca (lignes de Nazca), qui représentent, peut-être, un gigantesque calendrier astrologique.

 

Horizon moyen (VIème – XIème siècles)

Les désastres naturels dus au phénomène climatique El Niño auraient engendré la décadence des cultures côtières tout en permettant le développement de deux cultures andines à ambition expansionniste.

Dans le sud de la sierra, la civilisation Huari représenta la consolidation de l’État des Andes péruviennes, caractérisée par un grand développement militaire, urbanistique et agraire. Elle créa le système de terrasses permettant de cultiver les versants inclinés des montagnes. De plus, un grand réseau de routes fut construit, reliant l’actuel territoire péruvien.

Plus au sud, autour du lac Titicaca, la culture Tiahuanaco se développa sur les actuels territoires du sud péruvien, de l’altiplano bolivien et du nord chilien. Cette culture devint célèbre pour son architecture de pierre (les fameuses Chullpas de Sillustani sur le territoire péruvien, dans la région du lac Titicaca, sont l'ensemble de tours funéraires les mieux conservées du Pérou) et pour la mise en place d’un système politique confédéré soutenu par des réseaux commerciaux.

 

États régionaux récents (XIIème – XVème siècles)

La décadence des civilisations Huari et Tiahuanaco laissera place aux pouvoirs régionaux. Sur la côte sud apparut la culture Chincha, caractérisée par son réseau de commerce terrestre et maritime. Dans la sierra et la région forestière haute du nord (selva alta norte) c’est la culture Chachapoyas qui se développa, connue pour ses grandes villes de pierre dont la structure est circulaire: Kuélap et Pajatén. Sur la côte nord, près de l’actuelle Trujillo, la culture Chimú, héritière des Mochicas (culture Moche), construit une grande ville d’argile qui aurait été la plus grande du sous-continent: Chan Chan.

 

Le Tahuantinsuyo: l’Empire Inca (XV ème siècle – 1532)

Le centre de l’Empire était Cusco (“nombril du monde” en langue quechua), dans la vallée sacrée de l’Urubamba. La fondation légendaire est attribuée à Manco Cápac, le premier Inca. En 1532, à l’arrivée des Espagnols, le Tahuantinsuyo (“les quatre quartiers” en quechua) s’étendait depuis le sud colombien jusqu’au nord du Chili, incluant les actuels territoires de l’Equateur, de la Bolivie et du nord de l’Argentine. Les grandes conquêtes sont attribuées aux Incas Pachacutec (le fondateur de cet empire), Tupac Yupanqui et Huayna Capac.

Les relations réciproques entre les communautés conquises ont été l’un des piliers de l’Empire. Ce dernier développa un système de registre basé sur des quipus ou nœuds, objet de diverses études. Il redistribua en outre la production des différents écosystèmes composant la géographie andine, inapte à la monoculture extensive. Pour cela, privilégiant le réseau de routes de l’ancien Empire Wari et d’autres royaumes et seigneuries, il développa le Qhapaq Ñan ou Grand Chemin Inca. Cette oeuvre majeure de l’ingénierie routière du continent traversait l’actuel territoire péruvien et atteignait le sud de la Colombie, ainsi que le centre du Chili et de l’Argentine.

Des témoignages exceptionnels de l’architecture inca en pierre sont encore visibles de nos jours. Les plus courants sont les centres administratifs ainsi que les sanctuaires dédiés au dieu Soleil ou Inti. Le plus connu et le plus spectaculaire est sans aucun doute la citadelle du Machu Picchu, dont la construction a été attribuée par certains chercheurs à l’Inca Pachacutec. Sa situation géographique isolée de Cusco aurait servi de refuge aux élites cuzquéniennes à l’arrivée des conquistadors espagnols.

 

La conquête espagnole (1532–1542)

Ayant entendu parler d’un pays riche en or, l’Espagnol Francisco Pizarro organisa des expéditions au départ de Panamá afin de découvrir et conquérir la région. Il avait préalablement obtenu de la part de l’empereur Carlos V, par la capitulation de Toledo (1529), la compétence administrative pour gouverner les nouvelles terres au nom de la couronne espagnole.

A son arrivée au Pérou, la hueste perulera (ainsi était appelée la cohorte d’Espagnols qui allaient au Pérou) trouva le Tahuantinsuyo en crise. Deux Incas, Huáscar et Atahualpa, se disputaient la succession de leur prédécesseur Huayna Capac. La grande expansion avait en effet engendré l’essor d’un deuxième centre de pouvoir dans le nord, entre les villes de Quito et Tumibamba, remettant en cause l’autorité de Cusco. En 1532, Atahualpa le Quiténien avait fait prisonnier Huáscar le Cuzquénien.

C’est au cours de “la rencontre de Cajamarca”, au nord du Pérou, que Pizarro fit prisonnier Atahualpa, les chevaux et les armes à feu jusqu’alors inconnus dans les Andes ayant provoqué de la confusion et de la peur. Cette nouvelle situation permit immédiatement aux Espagnols de recevoir le soutien de diverses communautés andines qui voyaient là une opportunité d’obtenir leur indépendance face à Cusco.

Malgré la rançon versée, correspondant à une pièce remplie d’or et deux d’argent, Atahualpa fut condamné à mort en 1533, accusé de blasphème ainsi que de l’assassinat de son frère Huáscar. Les conquistadors désignèrent alors Manco Inca, de la famille royale de Cusco, comme successeur. Ce dernier organisa une rébellion et prit le contrôle de Cusco et de la récemment fondée ville de Lima. Vaincu lors de la bataille de Sacsayhuamán, Manco Inca se retira à Vilcabamba, au nord de Cusco. Ses descendants résistèrent aux conquistadors jusqu’en 1572, lorsque le dernier Inca, Túpac Amaru, fut capturé et exécuté sur l’ordre du vice-roi Francisco de Toledo.

  

La Vice-royauté du Pérou (1542–1821)

L’ancien Tahuantinsuyo fut reconnu comme un royaume et fut de ce fait affilié à l’Empire espagnol. La Couronne espagnole, informée des abus des conquistadors et des batailles internes, décida de créer le Vice-royaume du Pérou et d’envoyer de nouvelles autorités. Le nouveau Vice-royaume, administré de manière centralisée depuis Lima (fondée en 1534), comprenait tous les territoires espagnols d’Amérique du Sud, de Panamá jusqu’à la Terre de Feu.

Vice-roi entre 1569 et 1589, Francisco de Toledo organisa le Vice-royaume en mettant en place des régimes particuliers pour les Espagnols et les Indiens. Les anciennes structures furent remplacées par une économie mercantiliste basée sur l’exploitation minière, l’esclavage imposé aux Indiens et le rassemblement des communautés andines en “Réductions” (Reducciones de Indios – petits villages d’Indiens organisés à la manière européenne), administrées par des caciques appartenant à l’élite andine. L’Eglise catholique, soutien religieux omniprésent de la culture et de la monarchie espagnoles, mena un agressif processus d’évangélisation et “d’abolition de l’idolâtrie”, consistant à un anéantissement systématique des symboles religieux natifs.

L’affaiblissement généré au sein de la population andine par la nouvelle situation entraîna des suicides collectifs et un recul dramatique du taux de natalité. La catastrophe démographique se vit accentuée par l’afflux, avec les conquistadors espagnols, de nouvelles maladies contre lesquelles les autochtones ne disposaient pas de défenses naturelles.

Cette situation conduisit la Couronne espagnole à émettre une série de normes destinées à reconnaître et protéger la population andine. Après un débat théologique au cours duquel se distingua la figure du moine dominicain Bartolomé de Las Casas, on en conclut que l’Indien d’Amérique était une personne humaine, et que pour autant cette personne ne pouvait être réduite en esclavage.

Depuis la Conquête espagnole, le métissage racial et culturel s’imposa. A l’époque du Vice-royaume, cela supposa de nouvelles expressions artistiques. La Contre-réforme catholique imposa l’art religieux baroque et néoclassique, rendant possible son ré interprétation au Pérou selon les traditions andine et africaine. La ville de Cusco ainsi que les centres historiques de Lima, Arequipa, Trujillo, Ayacucho ou Cajamarca, tout comme une multitude de villages et petites villes dispersés sur le territoire national témoignent aujourd’hui des richesses du métissage culturel.

  

Emancipation et Indépendance (1770 – 1824)

Au XVIIIème siècle, comme résultat des “réformes bourboniennes” principalement impulsées par le roi Carlos III, l’administration espagnole se décentralisa et se libéralisa. Les Vice-royautés de la Plata (l’actuelle Argentine) et de la Nouvelle Grenade (l’actuelle Colombie) se séparèrent du Pérou. Le pouvoir de Lima s’affaiblit. La diffusion des idées de l’Illustration entre métisses et créoles, tout comme une fiscalisation plus rigoureuse imposée par la Couronne espagnole pour protéger ses intérêts en Amérique, favorisèrent le développement d’un mouvement émancipateur.

En 1780, le centralisme de Lima, les nouveaux impôts créés par la Couronne espagnole et les abus des “corregidores de Indios” (fonctionnaires théoriquement chargés de veiller à la protection des Indiens) provoquèrent la rébellion d’un cacique de Cusco, José Gabriel Condorcanqui, proclamé Inca Tupac Amaru II. La rébellion fut matée et son leader exécuté. La répression contre l’élite andine représenta une nouvelle fracture au sein de la structure sociale andine. Malgré cela, la révolte mit en évidence la vulnérabilité des autorités espagnoles et permit la diffusion d’idées émancipatrices.

En 1821, le Pérou, centre du pouvoir espagnol en Amérique du Sud, constituait une menace pour l’indépendance des nouvelles républiques d’Argentine, du Chili et de la Grande Colombie. C’est du sud et du nord que les armées libératrices arrivèrent au Pérou. L’Argentin José de San Martín déclara l’indépendance du Pérou le 28 juillet 1821. Puis, souffrant et ne disposant pas des troupes nécessaires pour consolider cette indépendance, il laissa le commandement de son armée au vénézuélien Simón Bolívar. C’est en 1824, lors des batailles de Junín et Ayacucho sous le commandement du Maréchal Antonio José de Sucre, que l’indépendance américaine s’affirma.

 

La République (1821 – 2006)

Une fois l’indépendance acquise, l’économie péruvienne se trouva confrontée à un grand déficit public, conséquence du financement de la résistance royale et de la dette générée par l’indépendance. Une période de caudillisme est alors apparue, rythmée par d’incessants coups d’États militaires. La Bolivie, anciennement appelée le “Haut Pérou”, avait été séparée du Pérou par Simón Bolívar. Un peu plus tard, le Maréchal Andrés de Santa Cruz, alors Président de la Bolivie, créa la Confédération Pérou-Bolivie. Cependant, la peur d’une puissance similaire à la Vice-royauté motivera deux expéditions militaires chiliennes à dissoudre cette Confédération.

En 1845, Ramón Castilla arriva au pouvoir. La prospérité générée par l’exploitation du guano (nom donné aux excréments d’oiseaux utilisés comme engrais) permit à son gouvernement de se consolider. Castilla s’attacha alors à organiser l’État et abolit définitivement l’esclavage. Le caudillisme et la corruption générée autour du guano entraînèrent la fondation du Parti Civil de Manuel Pardo, qui devint en 1872 le premier Président civil de la République.

Auparavant, en 1864, une expédition espagnole essaya de reconquérir les « îles guaneras ». Après avoir été vaincue lors du Combat du 2 mai, l’expédition se retira du Pérou (Callao, 1866).

En 1879 un différend territorial entre la Bolivie et le Chili, initié par les intérêts britanniques dans l’industrie du nitrate (salitre soit salpêtre), et une alliance secrète entre le Pérou et la Bolivie déclenchèrent la Guerre du Pacifique, également appelée Guerre du Salpêtre (Guerra de Salitre). Malgré l’héroïsme dont firent preuve les troupes et les officiers tel que l’Amiral Miguel Grau, le Colonel Francisco Bolognesi et le Maréchal Andrés A. Cáceres, la guerre se termina par la perte des provinces de Tarapacá et d’Arica en faveur du Chili. L’Amiral français Abel du Petit Thouars empêcha le saccage de Lima par l’occupation chilienne.

Après cette guerre survint un nouvelle période caudilliste, suivie d’une autre période de prospérité, connue comme la République aristocratique, entre 1899 et 1919, pendant laquelle se distinguèrent les gouvernements du Parti Civil se. Durant ces années surgirent les premiers mouvements ouvriers et sociaux. Víctor Raul Haya de la Torre et José Carlos Mariátegui fondèrent, respectivement, les partis apriste (nom venant de Alianza Popular Revolucionaria Americana) et socialiste, ce dernier devenant plus tard le parti communiste.

La croissante agitation sociale fut utilisée pour justifier l’interruption de la démocratie par le coup d’État d’Augusto B. Leguía. Ce dernier profita d’une importante croissance économique pour se maintenir au pouvoir de 1919 à 1930 (gouvernement connu sous le nom de oncenio). Il consolida les frontières du territoire péruvien.

En 1941, le Pérou et l’Équateur entretinrent un conflit limitrophe relatif à l’Amazonie qui conduit, en 1942, à la signature du Protocole de paix, amitié et limites de Río de Janeiro. Cependant, la dispute resta latente et engendra certains conflits mineurs jusqu’en 1995. Les accords conclus en 1998 résolurent définitivement tout différend.

En 1968, le Général Juan Velasco commit un coup d’État contre le premier gouvernement de l’architecte Fernando Belaúnde. Le dénommé Gouvernement révolutionnaire des forces armées décréta notamment la réforme agraire et la nationalisation des industries. Son échec économique entraîna en 1975 le coup d’État du Général Francisco Morales Bermudez qui convoqua une Assemblée Constituante. Celle-ci promulgua la Constitution de 1979.

Entre 1980 et 1990, les gouvernements démocratiques de Fernando Belaúnde et Alan García se trouvèrent confrontés à la guerre déclarée à l’État et à la société péruvienne par le mouvement terroriste Sendero Luminoso (le Sentier Lumineux), principal responsable de l’épisode de violence le plus intense et le plus long de l’histoire républicaine.

En 1990 fut élu Président l’ingénieur Alberto Fujimori, qui stabilisa l’économie. La situation de guerre interne servit de prétexte pour l’auto coup d’État du 5 avril 1992, par lequel le président dissout le Congrès. L’ordre constitutionnel fut troublé. Suite aux pressions de la communauté internationale, il convoqua un Congrès constituant qui élabora la Constitution de 1993, actuellement en vigueur.

Fujimori fut réélu en 1995 grâce aux résultats économiques et à la lutte antiterroriste. En 2000, son régime d’inspiration autoritaire monopolisait toutes les institutions, incluant la presse, et était accusé de fraude électorale, corruption et violation des droits de l’homme. Après une seconde réélection inconstitutionnelle et la révélation de scandales politiques, Fujimori démissionna depuis le Japon. Le Congrès de la République refusa sa démission et le destitua pour incapacité morale.

Pendant le gouvernement transitoire du docteur Valentín Paniagua, un processus de lutte contre la corruption fut amorcé. Cette procédure conduisit à de nombreux procès et condamnations de responsables, ainsi qu’au rapatriement de millions de dollars déposés illégalement dans des banques étrangères.

Pendant le gouvernement du docteur Alejandro Toledo, élu en 2001, l’État péruvien sollicita de manière formelle, tout d’abord au gouvernement du Japon, puis à celui du Chili, l’extradition du président Fujimori. Le Rapport final de la Commission de la Vérité et de la Réconciliation (CVR) fut publié en 2003. Cette Commission était chargée d’examiner le conflit armé interne existant entre 1980 et 2000.

La CVR reçut en audience publique des milliers de témoignages volontaires. Parmi de nombreuses conclusions, elle constata que la population la plus exposée au conflit fut celle en situation de pauvreté et d’exclusion. De même, elle conclut que le mouvement terroriste Sendero Luminoso fut le principal responsable des crimes et des violations des droits de l’homme pendant cette période, sans négliger les limites de l’État pour garantir la sécurité dans un cadre d’action démocratique. Bien que ses conclusions soient douloureuses pour les Péruviens, la CVR démontra par le simple fait de sa création la solidité avec laquelle s’était restaurée la démocratie au Pérou.

En 2006, le Président Alan García accéda pour la seconde fois à la plus haute fonction de l’État, consolidant la continuité démocratique et la croissance de l’économie péruvienne."

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